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Un mois après le décès de Presley Gerber, mannequin américain de 27 ans, les autorités californiennes ont achevé un contrôle administratif de la résidence Resolutions Living, à Santa Monica. Les informations publiées le 22 octobre indiquent que ce contrôle n’a pas mis en évidence d’activité de traitement relevant d’une licence manquante. Cette conclusion ne règle pas les circonstances médicales du décès.

Ce que les enquêteurs ont établi

Presley Gerber a été retrouvé mort le 20 septembre 2026, au lendemain de son arrivée dans cette résidence destinée à des personnes en rétablissement. Les médias américains évoquent une suspicion de surdose, mais la détermination officielle de la cause et des circonstances du décès dépend des conclusions médico-légales, notamment toxicologiques.

Le Los Angeles Times a rapporté en septembre l’ouverture d’investigations policières sur l’origine éventuelle de substances. Les autorités avaient alors précisé ne pas disposer d’éléments indiquant une intervention criminelle. Ce constat initial ne doit pas être transformé en conclusion définitive sur la mort du jeune homme.

Un contrôle portant sur le statut de la résidence

Une plainte a conduit le California Department of Health Care Services à examiner la question de la licence de Resolutions Living. Selon les informations de Page Six reprises par d’autres publications le 22 octobre, l’administration n’a pas trouvé d’éléments établissant que l’établissement dispensait des soins relevant d’une licence obligatoire ; elle a clos cet examen.

La distinction juridique est importante : en Californie, une résidence d’accompagnement et un établissement assurant des traitements médicaux ou addictologiques ne relèvent pas nécessairement des mêmes obligations. Affirmer que le centre était « illégal » au seul motif qu’il ne disposait pas d’une licence de soins serait trompeur.

Une question plus large sur la protection des résidents

Ce drame relance néanmoins un débat ancien autour de l’encadrement des résidences de rétablissement, des modalités d’admission, de la gestion des situations de crise et de la transparence des contrôles. La conclusion administrative sur la licence ne constitue pas une expertise médico-légale, ni une garantie absolue sur chaque aspect du fonctionnement de l’établissement.

Pour PRODPRESS, la priorité est de ne pas assimiler une suspicion de surdose à une cause officiellement certifiée, ni de mettre en cause des personnes ou un établissement sans éléments établis.

Sources et documents

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